Quelle est la différence entre un lapin et un lièvre ?

Quelle est la différence entre un lapin et un lièvre ?
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Les lièvres et les lapins se ressemblent, et certains pourraient en conclure qu’il s’agit du même animal. Pourtant, il s’agit d’espèces distinctes. Les lièvres sont plus grands, ont des oreilles plus longues et sont moins sociables que les lapins. Les lièvres et les lapins font partie de la même famille, les léporidés (leporidae), mais ce … Lire plus

Pourquoi les plantes fleurissent au printemps ?

Les différentes étapes de la floraison d'une fleur
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Le printemps est arrivé ! Il ne fait peut-être pas très chaud, mais à l’extérieur, le printemps commence à se faire sentir. Les fleurs éclosent et les bourgeons apparaissent sur les arbres. Mais qu’est-ce qui fait que le printemps donne vie au monde végétal ? Qu’est-ce qui fait fleurir les plantes ? Les feuilles respirent … Lire plus

La spéciation graduelle et l’équilibre ponctué

Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Deux modèles sont actuellement observés et théorisés dans les taux de spéciation : la spéciation graduelle et l’équilibre ponctué. Les biologistes et naturalistes étudient la spéciation, en documentant les observations faites sur les organismes vivants et celles trouvées dans les fossiles. Au fur et à mesure que leurs idées prennent forme et que la recherche … Lire plus

La spéciation par hybridation

Qu'est-ce que la spéciation par hybridation ?
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Au fil du temps, deux espèces peuvent diverger davantage ou se reconnecter, en fonction de la force d’adaptation et des barrières de reproduction des hybrides. La reconnexion après la spéciation La spéciation se produit au cours d’une période d’évolution. Lorsqu’une nouvelle espèce apparaît, il y a une période de transition pendant laquelle les espèces proches … Lire plus

La spéciation sympatrique

Qu'est-ce que l'allopolyploïdie et la polyploïdie ?
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

La spéciation sympatrique se produit lorsque deux populations individuelles divergent d’une espèce ancestrale sans être séparées géographiquement. Une divergence peut-elle se produire si aucune barrière physique n’est mise en place pour séparer les individus qui continuent à vivre et à se reproduire dans le même habitat ? La réponse est oui. Le processus de spéciation … Lire plus

La spéciation allopatrique

Schéma illustratif de la radiation évolutive des oiseaux à partir d'une espèce fondatrice
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

La spéciation allopatrique se produit lorsqu’une seule espèce est géographiquement séparée, chaque groupe développe des traits nouveaux et distinctifs. Comment fonctionne la spéciation allopatrique ? Une population non-isolée possède un pool génétique relativement homogène. Le flux génétique, c’est-à-dire le mouvement des allèles dans l’aire de répartition de l’espèce, est relativement libre car les individus peuvent … Lire plus

La spéciation : comment de nouvelles espèces se forment à partir d’un ancêtre commun ?

Arbre évolutif ou phylogénétique des éléphants
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

La spéciation est un événement au cours duquel une seule espèce peut se ramifier pour former deux ou plusieurs nouvelles espèces. Qu’est-ce que la spéciation ? La définition biologique des espèces, qui fonctionne pour les organismes sexuellement reproducteurs, est un groupe d’individus se reproduisant de manière effective ou potentiellement par croisement et qui génèrent des … Lire plus

Qu’est-ce que l’isolement reproductif ?

Exemple d'isolement écologique
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

L’isolement reproductif, à travers des barrières mécaniques, comportementales et physiologiques, est une composante importante de la formation de nouvelles espèces, ce que l’on appelle la spéciation. Si l’on dispose de suffisamment de temps, la divergence génétique et phénotypique entre les populations affectera les caractères qui influencent la reproduction : si des individus des deux populations … Lire plus

Qu’est-ce qu’une espèce au sens biologique du terme ?

Pourquoi des espèces différentes ne peuvent pas se reproduire ?
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Une espèce est définie comme un groupe d’individus qui, dans la nature, sont capables de s’accoupler et de produire une progéniture viable et fertile. Les espèces impliquent la capacité de reproduction Une espèce est un groupe d’organismes individuels qui se croisent et produisent une progéniture fertile et viable. Selon cette définition, une espèce se distingue … Lire plus

Les idées reçues sur l’évolution

L'évolution de la taille de becs des pinsons de Darwin après la sécheresse
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Il existe de nombreuses méconnaissances ou idées reçues sur l’évolution, notamment sur la signification du mot théorie, sur la façon dont les individus évoluent et sur l’origine de la vie. Bien que la théorie de l’évolution ait suscité la controverse lorsqu’elle a été proposée pour la première fois, elle a été presque universellement acceptée par … Lire plus

Quelles sont les preuves de l’évolution ?

Les preuves de l'évolution dans les os similaires des pattes des différentes espèces
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Les preuves de l’évolution ont été obtenues grâce aux fossiles, à l’embryologie, à la géographie et à la biologie moléculaire. Elles sont nombreuses. En examinant chaque niveau d’organisation des systèmes vivants, les biologistes voient la signature de l’évolution passée et présente. Darwin a consacré une grande partie de son livre, On the Origin of Species … Lire plus

L’adaptation, la variation et la mutation : quels sont les mécanismes de l’évolution ?

Exemple d'évoluton des fleurs à partir d'un ancêtre commun
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

La sélection naturelle ne peut avoir lieu qu’en présence d’une variation génétique. Les conditions environnementales déterminent les traits sélectionnés. Dans cet articles nous nous intéresserons aux mécanismes de l’évolution, comment se fait-elle, quels sont les critères qui produisent l’évolution, etc. La variation génétique La sélection naturelle ne peut avoir lieu que s’il existe des variations, … Lire plus

Les pinsons de Darwin et la sélection naturelle

L'évolution de la taille de becs des pinsons de Darwin après la sécheresse
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

Les différences de forme et de taille des becs des pinsons de Darwin sont une belle illustration d’une évolution récente due à la sélection naturelle. Exemple documenté de l’évolution en cours : Les pinsons de Darwin De 1831 à 1836, Darwin a voyagé autour du monde, observant les animaux sur différents continents et îles. Dans … Lire plus

Comprendre l’évolution et la sélection naturelle

Les pinsons (géospizes) de Darwin
Fondateur chez JeRetiens
Historien, professeur, passionné par les sciences humaines, la recherche, la pédagogie, les échanges culturels et les ailleurs.
Sam Zylberberg

L’évolution, théorie unifiée de la biologie, décrit un mécanisme de changement et de diversification des espèces au fil du temps. Tâchons de comprendre ce qu’est l’évolution, comment Darwin a abordé la sélection naturelle, et comment se déroule l’évolution au fil des millénaires à travers notre série d’articles. Comprendre l’évolution Toutes les espèces d’organismes vivants, des … Lire plus

Les abeilles doivent-elles craindre le Varroa destructor ?

Qu'est-ce que le varroa destructor ?
Suivez-moi
Soigneur animalier et créateur de formations elearning chez IDLWT
Après des études en agronomie (ISTOM), j'ai intégré un parc zoologique en 2004, comme soigneur animalier. Depuis 2017, je prends un nouveau virage comme concepteur de formations à distance. J'ai repris mes études et j'ai obtenu un Diplôme Universitaire en conception e-learning (Université Paris-Descartes) et un second DU en ingénierie de la formation pour adultes (Université Paris-Nanterre). Je m'occupe actuellement de deux formations à distance. L'une pour préparer les futurs soigneurs animaliers et l'autre pour initier les néophytes à l'apidologie et à l'apiculture. Je souhaite créer à terme un centre de formation afin de proposer des formations qui alternent des enseignements à distance et des ateliers pratiques en présentiel. Si cela éveille votre curiosité, n'hésitez pas à me contacter.
Jean-Michel Dupuyoo
Suivez-moi

Il ne faut pas confondre varois et varroa. Cela n’a rien à voir ! Je peux vous l’affirmer, puisque je suis varois et apiculteur. Les deux sont parfaitement compatibles. D’ailleurs le département du Var – avec son climat et sa flore – est idéal pour l’apiculture ! Le varois n’est pas plus dangereux pour les abeilles, que ne l’est le brabançon, le charentais ou l’alsacien. Par contre, le varroa est bien plus inquiétant pour Apis mellifera, notre abeille mellifère européenne. Originaire d’Asie, le varroa est un acarien qui parasite les abeilles et s’il n’est pas combattu efficacement devient responsable de l’effondrement des colonies. Le varroa menace des abeilles qui sont déjà mises en danger de disparition par nos pratiques agricoles, par l’altération des écosystèmes naturels et à cause du réchauffement climatique.

Cet article vous propose de découvrir un problème brûlant pour l’apiculture et quelques solutions pour le combattre. Il n’a pas pour but de vous décourager, mais bien de vous informer si vous souhaitez pratiquer l’apiculture de loisir dans de bonne condition. Nous vous souhaitons bonne lecture.

Qu’est ce que le varroa ?

Le varroa est un acarien que les scientifiques nomment Varroa destructor. Il est originaire d’Asie orientale et se retrouve naturellement chez une abeille asiatique (Apis cerana). Chez son hôte d’origine, les infestations de varroas ne sont pas graves. Seules les larves d’abeilles mâles sont touchées, dans des proportions raisonnables. Le couvain des ouvrières n’étant pas ou très peu affecté. Il faut dire que les abeilles asiatiques ont mis en place des stratégies efficaces de contrôle de l’infestation. Elles sont capables de sentir la présence d’un varroa caché dans une alvéole operculée et de s’en débarrasser. Elles savent aussi comment s’épouiller efficacement et faire chuter les varroas fixés sur leur abdomen.

Qu'est-ce que le varroa destructor ?
Un gros plan du varroa destructor, espèce d’acarien parasite de l’abeille et de ses larves et aussi les nymphes.

Pourquoi le varroa est-il dangereux pour les abeilles ?

Le varroa est dangereux pour les abeilles, car il parasite les larves et les insectes adultes. Lorsque les dégâts sont importants, ils provoquent une maladie que l’on nomme la varroose. On peut aussi entendre ou lire les mots impropres (mais passés dans les usages) de varroase ou de varroatose. Cette maladie se reconnaît par la présence d’abeilles dont les ailes sont déformées. Mais aussi par des récoltes de miel plus réduites.

On peut lire ça et là que le varroa suce le “sang” des abeilles, que l’on appelle l’hémolymphe. Mais des recherches récentes démontrent que l’acarien perce la carapace de son hôte pour se nourrir d’un tissu gras sous-jacent, que l’on désigne sous le nom de corps gras.

Ce corps gras est le siège de l’immunité chez l’abeille et permet aussi la détoxification des substances nocives, comme les pesticides. Il contient des lipides et des protéines et il est alors indispensable pour produire la gelée royale qui va permettre de nourrir les larves et la reine. Le corps gras est la clé de voute de la santé de l’individu et de la vigueur de la colonie. Le varroa en s’y attaquant touche le talon d’Achille d’Apis mellifera.

Le varroa n’est pas seulement un parasite qui se nourrit des organes vitaux de son hôte. Il est aussi le vecteur de plusieurs virus. Un peu comme le moustique qui transmettrait le paludisme à l’Homme, le varroa va multiplier puis inoculer des particules virales à l’abeille. Le virus le plus connu est le DWV, le virus des ailes déformées. L’abeille contaminée va devoir lutter contre des agents pathogènes virulents. Son espérance de vie va diminuer et elle sera moins performante pour s’occuper de la colonie et récolter du nectar et du pollen.

Lorsque beaucoup d’abeilles sont malades, la colonie est insuffisamment ravitaillée en nourriture. Et dans les cas extrêmes d’infestation, toutes les abeilles meurent à l’automne ou durant l’hivernage.

Les varroas doivent obligatoirement trouver des larves pour se reproduire. Ces acariens attaquent les larves et les nymphes des ouvrières et des faux-bourdons, mais ils peuvent aussi se nourrir sur les abeilles adultes. Lorsqu’il sont présents sur celles-ci, on parle des varroas phorétiques. Ainsi fixé sur une abeille, les varroas peuvent se déplacer dans toute la colonie.

Mais les varroas phorétiques – la phorésie est un type d’interaction entre deux organismes où un individu (appelé phoronte) est transporté par un autre (appelé hôte) – peuvent aussi passer d’une colonie à une autre et coloniser très rapidement un rucher et ceux aux alentours. Car certains abeilles se trompent de ruche – on dit qu’elles dérivent – ou bien se livrent à des pillages sur des colonies affaiblies et sans défense. Le varroa en profite alors pour s’introduire chez ceux qui n’en ont pas. Rappelons nous qu’il a ainsi envahit l’Europe en moins d’une dizaine d’année, aidé c’est vrai par le déplacement des ruches en transhumance et la vente d’essaims.

Comment maîtriser l’infestation dans ses ruches ?

Au printemps et en été, la population des varroas d’une colonie d’abeilles double chaque mois. Si l’on débute la saison avec seulement quelques dizaines d’acariens, il est tout à faire possible de dépasser à la fin de l’été plusieurs milliers de varroas par colonie d’abeilles.

On tend souvent à sous-estimer la situation de ses propres colonies d’abeilles. Car les varroas sont très petits et généralement cachés. Ils échappent pour la plupart à la vue de l’apiculteur. Sauf si l’on vit sur l’une des rares enclaves sans varroa (comme l’ile d’Ouessant, l’île de Man ou un archipel isolé en Océanie), il est très probable que vous et vos abeilles soyez aussi concerné.

Le comptage des varroas

Il faut donc évaluer le nombre des varroas présents dans chaque ruche. Ce comptage ce fait par différentes techniques qui visent à dénombrer les varroas phorétiques d’un échantillon d’abeilles vivantes, ou bien sur les chutes naturelles d’acariens que l’on récupère sur un lange placé sous la ruche. Et si un seuil critique est dépassé (on parle souvent de 2 000 acariens pour une colonie de 50 000 abeilles), l’apiculteur doit traiter.

Gros plan d'une abeille
Photographie d’une abeille en gros plan – Crédits : Pixabay

Le traitement contre les varroas

Le varroa peut être combattu de différentes manières et il est conseillé de mettre en place un plan d’action tout au long de l’année, pour réduire au minimum la pression qu’il exerce sur les colonies. On parle de lutte intégrée. Aux traitements chimiques s’ajouteront des traitements zootechniques et l’adoption de nouveaux usages.

Les traitements chimiques consistent a utiliser un médicament vétérinaire et autorisé contre les acariens. Ces traitements acaricides contiennent les molécules de synthèse comme l’Amitraze ou bien des principes actifs présents dans la nature comme l’acide oxalitique et l’acide formique. Le traitement se fait soit pendant plusieurs semaines et l’action est alors prolongée. Le principe actif est progressivement diffusé par des languettes ou des éponges. Ou bien le traitement se fait en une unique application. On parle alors de traitement flash.

Quel que soit le principe actif – naturel ou de synthèse – il est nécessaire de suivre les recommandations des techniciens apicoles, car un traitement mal utilisé peut être dangereux pour les abeilles, mais aussi pour l’utilisateur. La sublimation de l’acide oxalique peut être très dangereuse, si des vapeurs sont inhalées.

Les traitements chimiques sont généralement fait à la fin de l’été, juste après la récolte du miel. Car il ne faut pas que les principes actifs s’y retrouvent. Et une application est reconduite en début d’hiver, afin que la colonie puisse hiverner avec le moins de parasites possible. Mais le combat contre les varroas n’aura pas de fin. Même si vous parvenez à tuer tous les varroas de vos colonies, la réinfestation de votre rucher se produira immanquablement dès le retour des beaux jours. Il faut donc intégrer la lutte contre les acariens dans ses pratiques régulières d’apiculteur.

Les traitements zootechniques consistent à agir sur la colonie d’abeilles pour mettre les varroas en difficulté. On peut par exemple encager la reine pendant 24 jours, afin que toutes les alvéoles qui contiennent du couvain se retrouvent inoccupées. Les varroas sont alors tous à découvert. Ne pouvant pas trouver refuge dans des alvéoles, ils sont alors facilement atteignables par les traitements chimiques.

On peut aussi placer un cadre spécial dans la ruche pour que les abeilles construisent des alvéoles pour les faux-bourdons. Le couvain qui contient des mâles attire fortement les varroas. Il agit comme un aimant, mais aussi comme un piège. Tous les 20 jours, on retire le cadre à faux-bourdons et on supprime le couvain. On parle de castration. Et en même temps on élimine énormément d’acariens.

Si vous récupérez des essaims au printemps et que vous n’en connaissez pas l’origine, il est recommandé d’effectuer un traitement des abeilles. Un traitement flash sera effectué quelques jours après l’installation de l’essaim dans une nouvelle ruche.

Pour en savoir davantage sur cet acarien

Si vous êtes curieux d’en apprendre davantage sur la biologie de ce redoutable parasite et sur les méthodes de comptage et de lutte, vous trouverez des informations complémentaires sur le site varroa-destructor.fr

Les experts pourront aussi trouver un intérêt à lire la publication scientifique sur l’alimentation du varroa.

Nous vous remercions pour votre temps de lecture et nous vous souhaitons une bonne navigation sur le site.