Mémorisez 60 noms d’artistes peintres illustres en retenant ce texte

Mémorisez 60 noms d’artistes peintres illustres en retenant ce texte et retrouvez l’historique (et les explications) en bas de page.

L’histoire de l’art 

Le texte en chanson par Lunec Squar et le groupe de jazz swing “Les Mânes Louches” ! Écoutez en lisant !

Ma belle est partie avec Lega Henri
Depuis Ensor plus chez lui
Ce Picassiette qu’il soit damné
Le Bougereau je le Modi !
Ils m’ont séquestré tout en haut De Latour
C’était pourtant en Fantin
J’ai été Miró
J’ai cru (Cézanne) ries
Quel naïf je suis

Je suis Douanier ! Me disait-il
J’étais confiant et cet escroc
M’a volé le tRousseau, mon Bureau, mon Van
Mon cheval et… ma Groz OttoBreck !
Puy aussi Vingt ou cent zeuro
l’Auguin du tiercé et la Klee Duchamp dans le porte Monet

Dans le salon ou Mona lisait
Ils se sont énamourés
Ainsi il s’est enfuit av’ Heckel
Dans un panier j’ai eu du Pot, ils ont laissés ;
Civin, Sysley , du Boudin, du Bacon, du Colin, du Perrier
Et Vlaminck qui passe en vélo!
Salut Minck ca va ?
Hé ! Minck viens m’aider je suis coincé là !
Hé ! Minck m’abandonne pas !
Hé Minck !, Minck !
Il est Boucher ou quoi ?

Alors j’ai fais venir le Sérusier
Et il m’a libéré
J’ai fais le signe Delacroix
Et je l’ai remercié
Quand je repense à Mona
Et tout ce qu’elle disait;
Tu n’es Pablo, T’as le Kupla
L’esprit Leger, Ledos Courbet
Tout aussitôt j’ai été Braque !
Et comme un fauve j’ai rétorqué ;
T’es qu’une bavure bien encroûtée
Torchée, ratée, tachée
Je t’ai jeté Delaunais “prononcer de l’eau au nez”
De ma vie je t’ai gommé
J’en aurai vu d’toutes les couleurs
J’suis pas verni j’ai mal tourné
Quel naïf je fais

Je reconnais je ne suis pas un Ange
Mais Depuis je suis Auvers
Cette vie Gachet ma bien Marquet
Dorénavant j’vais m’a Muser
Comme Loiseau Je vais Lutter ” prononcer lutter issu du verbe”
Fusain instant sur ce papier
Mon violon d’ Ingres j’vais le brosser
Feré Manet, le tout d’un trait

Une nuit d’ Othon, tel un Forain je partirai
J’ai Attendu de trop je sais
Car dans mes Bottes
Je me l’ai Caille
Et j’ai des Corot pieds

Avec Degas qui sont comme moi
L’un vient de Moret
L’autre et de Toulouse je crois
On se construit un beau radeau
Pas d’la méduse ce rafiot
On monte la Klimt
On hisse le mat
Et adieu Berthe
Adieu Mona

Noms des peintres évoqués dans le texte

Lega, Henry, Ensor, Picassiette, Bouguereau, Modi, Fantin de Latour, Miro, Cézanne, Le douanier (Rousseau), Bureau, Vincent Van Gogh, Groz, Otto, Breck, Puy, Auguin, Klee, Duchamp, Monet, Heckel, Pot, Vinci, Sisley, Boudin, Bacon, Colin, Perrier, Vlaminck, Boucher, Le serusier, Delacroix, Pablo (Picasso), Kupla, Leger, Ledos, Courbet, Braque, Delaunay, Ange, Gachet, Muser, Loiseau, Lutter, Ingres, Feré, Manet, Othon, Forain, Attendu, Caillebotte, Corot, Dega,Toulouse Lautrec, Klimt, Matisse, Berthe (Morisot)

L’art naïf 

L’art naïf désigne la manière d’aborder la peinture par les « peintres naïfs », dont l’une des principales caractéristiques plastiques consiste en un style pictural figuratif ne respectant pas volontairement ou non les règles de la perspective sur les dimensions, l’intensité de la couleur et la précision du dessin. Le résultat, sur le plan graphique, évoque un univers d’enfant, d’où l’utilisation du terme “naïf”.

En 1870, dans son poème Au cabaret vert, Arthur Rimbaud emploie le mot pour désigner des représentations picturales « maladroites » « je contemplai les sujets très naïfs de la tapisserie », ce qui est peut-être à l’origine de l’emploi « naïf » chez Guillaume Apollinaire quelque temps plus tard.

Le terme « naïf » aurait été utilisé pour la première fois au xixe siècle, pour qualifier les œuvres du peintre Douanier Rousseau, qui peignait hors des normes académiques, sans suivre pourtant les recherches picturales de l’avant-garde de l’époque, les impressionnistes. Il étudie le droit avant de partir à Paris, où il travaille dans un octroi. Cette position lui vaut son surnom de « douanier… ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_na%C3%AFf

* “cet escroc…”
1863 : Henri Rousseau est dispensé du service militaire. Il est engagé chez un notaire, chez qui il va commettre un larçin. Pour échapper à la prison, il s’engage dans l’armée pour 7 ans dans le 51ème régiment d’infanterie.

* “Mon cheval et…”
Chevalet (peinture) : support servant à maintenir les toiles à la hauteur du peintre.

 *”Dans le salon…”
Le Salon de peinture et de sculpture est une manifestation artistique se déroulant à Paris depuis le xviiie siècle, qui exposait les œuvres des artistes agréées par l’Académie des beaux-arts.

D’abord nommée « Salon de l’Académie royale des beaux-arts », à la Révolution elle prend le nom de « Salon de peinture et de sculpture » et se démocratise en s’ouvrant aux artistes de toutes origines sous l’impulsion des peintres Jacques-Louis David et Jean-Bernard Restout.

Elle redevient le « Salon de l’académie royale » sous la Restauration, et reprend son nom de « Salon de peinture et de sculpture » sous la Deuxième République, jusqu’en 1881 où elle prend le nom de « Salon des artistes français », destiné à présenter l’art officiel. Sous Napoléon III les artistes indépendants sont regroupés dans le « Salon des refusés ».

L’objectif initial du salon était de présenter les œuvres des derniers lauréats de l’École des beaux-arts, créée par le cardinal Mazarin en 1648.

La manifestation, orthographiée initialement « Sallon », fut le nom de l’exposition annuelle organisée par l’Académie à partir de 1737 car elle eut lieu au « sallon carré du Louvre » ; auparavant, cette manifestation s’appelait « l’Exposition » et se tenait depuis 1673.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Salon_de_peinture_et_de_sculpture

* “Mona lisait…” (Mona Lisa)
La Joconde, ou Portrait de Mona Lisa, est un tableau de l’artiste italien Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1506, qui représente un portrait mi-corps, probablement celui de la florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. Acquise par François Ier, cette peinture à l’huile sur panneau de bois de peuplier de 77 × 53 cm est exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l’un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci.

La Joconde est devenue un tableau éminemment célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d’artistes l’ont prise comme référence. À l’époque romantique, les artistes ont été fascinés par l’énigme de La Joconde et ont contribué à développer le mythe qui l’entoure, en faisant de ce tableau l’une des œuvres d’art les plus célèbres du monde, si ce n’est la plus célèbre : elle est en tout cas considérée comme l’une des représentations d’un visage féminin les plus célèbres au monde. Au xxie siècle, elle est devenue l’objet d’art le plus visité au monde, juste devant le diamant Hope, avec 20 000 visiteurs qui viennent l’admirer et la photographier quotidiennement.
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Joconde

* “Auvers…” (sur Oise)
Auvers-sur-Oise est une commune française située dans le département du Val-d’Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Auversois.

Elle doit sa renommée internationale aux peintres paysagistes et surtout impressionnistes, Charles-François Daubigny, Paul Cézanne, Jean-Baptiste Corot, Camille Pissarro et Vincent van Gogh qui sont venus puiser ici leur inspiration. On y retrouve la plupart des sites qu’ils ont immortalisés. Vincent Van Gogh y a peint soixante-dix de ses toiles au cours des derniers mois de sa vie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvers-sur-Oise

* “fauve…”
Le fauvisme (ou les Fauves) est un courant de peinture du début du xxe siècle qui émerge en France en 1905 et se termine vers 1910.

Le mot « fauve » provient d’une expression du journaliste Louis Vauxcelles qui l’identifie historiquement à l’automne 1905, lors du Salon d’automne qui créa scandale, pour s’achever moins de cinq ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marque néanmoins tout l’art du xxe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le précurseur du fauvisme est Henri Matisse, mais d’autres artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck, Auguste Chabaud ou encore Georges Braque en ont fait partie.

Le fauvisme est caractérisé par l’audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres ont recours à de larges aplats de couleurs violentes, pures et vives, et revendiquent un art fondé sur l’instinct. Ils séparent la couleur de sa référence à l’objet, afin d’accentuer l’expression, et réagissent de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l’impressionnisme : ce courant est donc à rattacher à celui de l’expressionisme.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fauvisme

* “verni(s)…”
Vernis pour peinture, préparation à base de résine et de solvant permettant de protéger un tableau.

Vernis désigne généralement une substance transparente, sèche, permanente et brillante, déposée a l’état liquide et qui en se solidifiant par évaporation constitue une couche protectrice à la surface de l’objet (le subjectile) où il est étendu et qui le protège des agressions atmosphériques ou mécaniques (usure). On peut distinguer selon le subjectile:

*”Gachet…”
Paul Gachet (né le 30 juillet 1828 à Lille – mort le 9 janvier 1909 à Auvers-sur-Oise) est un médecin, artiste et collectionneur d’œuvres d’art. Il est surtout connu comme ayant été en contact avec Vincent van Gogh, qu’il a hébergé dans sa maison d’Auvers-sur-Oise. Ce dernier le peint dans le Portrait du Dr Gachet avec branche de digitale.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Gachet

* “fusain…”
Le fusain est une branche de saule ou de fusain d’Europe (fusago) carbonisée en vase clos.
Bien que concurrencé par des produits plus élaborés (craies et mines de différents types), le fusain reste un outil de dessin irremplaçable.

* “brosser…”
“C’est par l’intermédiaire d’un pinceau que la sensibilité et la vision de l’artiste doivent se transmettre. Le choix de la brosse affectera donc le style et l’aspect final de la toile, aussi bien que la rapidité de son exécution et le plaisir qu’en tirera le peintre. Les termes ” Brosses ” et ” Pinceaux ” sont à peu près équivalents – le pinceau tendant cependant à désigner une brosse fine, et la brosse un gros pinceau. Un pinceau se compose d’un manche, d’une virole et de poils. Sa fabrication, et en particulier le choix et la formation de ses fibres, est une tçache délicate. Une bonne brosse doit avoir des poils résistants à l’usure, bien implantés et parfaitement maintenus; une virole métallique sans soudure fermement cerclée; un manche long et solide”

Il existe 4 variétés de poils
1 Soie de porc
2 Martre
3 Mélange synthétique/Martre
4 Fibres synthétiques

Il existe 8 Formes de brosses
1 Ronde
2 Plate longue
3 Plate courte
4 Usée bombée
5 Pinceau à retouche
6 Pinceau à filet
7 La brosse éventail
8 Queue de morue
http://www.fredericlopez-artistepeintre.com/rubrique-materiel-de-base-02.php

* “violon d’Ingres…”
Un violon d’Ingres
Une activité à laquelle on aime se consacrer en dehors de sa profession, un hobby.

Origine
Pour ceux qui seraient totalement hermétiques à la peinture (celle de tableaux, pas celle des murs, plafonds et menuiseries de son chez soi), je rappelle que Jean Auguste Dominique Ingres était un peintre du XIXe siècle (né au XVIIIe), auteur entre autres de la Grande Odalisque ou du Portrait de Monsieur Bertin.
Alors peignait-il avec un violon, alors que d’autres font plus souvent usage du pinceau ou du couteau, au risque de faire Antonio Giacomo Stradivari se retourner dans sa tombe ? Eh bien au risque de vous surprendre, car Dieu sait si un violon est très pratique pour peindre, la réponse est non !

Il se trouve qu’Ingres avait… un violon d’Ingres (si !) : il avait une seconde passion artistique, puisqu’il consacrait ses moments libres à jouer du violon, et avec un certain talent, puisqu’il devint même deuxième violon à l’orchestre du Capitole de Toulouse.

C’est ainsi que, depuis le début du XXe siècle, avoir un violon d’Ingres s’emploie à propos d’une personne qui pratique une activité non professionnelle avec une certaine passion.
http://www.expressio.fr/expressions/un-violon-d-ingres.php

* “Moret…”
Moret-sur-Loing est une commune historique française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Morétains.

Sur le parcours ” Sisley ” vous observerez les sites d’intérêt ci-dessous qui ont marqué Sisley lors de sa période de Moret sur Loing

Ses recherches de paysages le conduisent le long des berges de la Seine et du Loing et il change souvent de domicile, parfois à cause des créanciers. Il s’installe en 1880 à Veneux-Nadon, puis à l’entrée de Moret, puis aux Sablons. En novembre 1889 il se fixe définitivement à Moret, d’abord, rue de l’église puis dès 1894 au coin de la rue du château (rue du donjon) et de la rue Montmartre.
C’est la pauvreté, presque la misère. Ses toiles se vendent très mal. Le 8 octobre 1898, il perd sa femme et, lui-même atteint d’un cancer, s’éteint le 29 janvier 1899 au milieu de grandes douleurs physiques et morales. Aujourd’hui Alfred Sisley est reconnu comme l’un des maîtres de l’impressionnisme. Ces œuvres, qui valent des millions d’euros, sont exposées dans les plus grands musées du monde.
http://www.ville-moret-sur-loing.com/la-ville/patrimoine/sisley.html

* “Vlaminck qui passe en vélo…”
Maurice de Vlaminck, le peintre qui disputa Paris-Roubaix
En 1897, un inconnu participe à Paris-Roubaix, sans le terminer. Il s’appelle Maurice de Vlaminck et deviendra par la suite un peintre reconnu.

Violoniste et mécanicien
Imaginez le tableau : 1897, des décors en noir et blanc, des chemins cabossés, 52 coureurs considérés comme professionnels et des amateurs. Parmi les pros, Maurice de Vlaminck, un jeune homme de 21 ans à l’allure singulière, grand pour l’époque (1m80), costaud (80kg), un pédaleur qui joue du violon et peint à ses heures perdues. Il est né à Paris et gagne sa vie comme mécanicien. Maurice de Vlaminck a déjà disputé quelques courses dans la région parisienne, chassant les primes pour améliorer ses fins de mois, mais rien d’aussi effroyables que les pavés de l’enfer du Nord. Il s’est inscrit à Paris-Roubaix en envoyant son engagement de Nanterre, où il réside alors. A l’époque, n’importe qui peut participer à ce genre d’épreuve, du moment qu’il soit assez fou pour le faire. Face à la dureté de la course, l’intrépide abandonnera en cours de route. Trop long. Trop lent. Ce fut sa dernière classique. Rattrapé par la peinture, il exposera ses toiles dès 1904 et deviendra une référence du *fauvisme.
http://archive.francesoir.fr/sport/cyclisme/maurice-de-vlaminck-le-peintre-qui-disputa-paris-roubaix-206103.html

* “on se construit un beau radeau, pas de la méduse…”
Œuvre majeure dans la peinture française du XIXe siècle, Le Radeau de la Méduse fait figure de manifeste du Romantisme. Il représente un fait divers qui intéressa beaucoup Géricault pour ses aspects humains et politiques, le naufrage d’une frégate en 1816 près des côtes du Sénégal, avec à son bord plus de 150 soldats. Le peintre se documenta précisément puis réalisa de nombreuses esquisses avant de camper sa composition définitive qui illustre l’espoir d’un sauvetage.

Un parfum de scandale
Le Radeau de Géricault est la vedette du Salon de 1819 : « Il frappe et attire tous les regards », (Le Journal de Paris) et divise les critiques. L’horreur, la terribilità du sujet, fascinent. Les chantres du classicisme disent leur dégoût pour cet « amas de cadavres », dont le réalisme leur paraît si éloigné du beau idéal, incarné par la Galatée de Girodet qui fait un triomphe la même année. En effet, Géricault exprime un paradoxe : comment faire un tableau fort d’un motif hideux, comment concilier l’art et le réel ? Coupin tranche « M. Géricault semble s’être trompé. Le but de la peinture est de parler à l’âme et aux yeux, et non pas de repousser. ».
Le tableau a aussi ses zélateurs, comme Jal qui exalte en lui le sujet politique, le manifeste libéral (la promotion du « nègre », la critique de l’ultra-royalisme), et le tableau moderne, œuvre d’actualité. Pour Michelet, « c’est notre société toute entière qui embarqua sur ce radeau de la Méduse (…) ».
http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/le-radeau-de-la-meduse

 

6 commentaires
  1. lunec squar dit

    Ce qui sera bien plus facile pour le mémoriser !

    1. Sam dit

      Je m’incruste dans votre conversation (:p) mais tu peux en principe déposer le fichier sur le site via l’envoi de fichier (dans les articles, tu fais un brouillon quelconque avec envoi de pièce). Je m’occuperai de l’intégrer avec un lecteur adéquat dans ce texte :)
      Et si ça ne marche pas, mail-le moi !

      1. lunec squar dit

        Il m’est impossible de déposer le MP3 de “l’histoire de l’art” sur un brouillon (ne dispose pas de droit suffisant), à quelle adresse email dois-je l’envoyer ?

  2. lunec squar dit

    Oui passionné de peinture, mais au départ le texte est écrit pour une chanson, j’étais chanteur dans un groupe de jazz manouche en 20005 en région de Normandie -(les mânes louches). j’ai l’enregistrement en MP3 si tu veux ?

    1. Maverick ADN dit

      le kif merci

  3. Maverick ADN dit

    je suis en train de le mémoriser ! c’est toi qui l’as inventé ?

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suscipit mattis Donec ante. pulvinar facilisis lectus