Bienvenue sur JeRetiens : votre mini-encyclopédie pour tout comprendre, mieux mémoriser et enrichir votre culture générale

Depuis 2007, JeRetiens s’est imposé dans l’espace francophone comme incontournable pour l’apprentissage, la mémorisation et la culture générale. Avec nos 1331 articles détaillés, nous abordons autant les techniques mnémotechniques que des sujets d’encyclopédie : grands récits historiques, faits insolites, traditions culturelles, religion, linguistique, et bien plus encore. Totalement gratuit, notre site se veut à la fois pédagogique et ludique, offrant à chacun la possibilité d’apprendre, de comprendre et de retenir à son rythme.

Pourquoi JeRetiens est unique ?

Nous croyons que la curiosité est le moteur principal de la connaissance. Que vous cherchiez à améliorer votre mémoire, à approfondir votre culture générale ou simplement à découvrir de nouveaux sujets, vous trouverez chez nous un large éventail de contenus : de la polémologie à l’irénologie, de la bienséance à l’alphabet arabe, des sourates de l’islam aux capitales du monde, en passant par les douze travaux d’Hercule et de nombreuses anecdotes culturelles. Dans cette mini-encyclopédie, nous mettons l’accent sur la pédagogie, les exemples concrets et les astuces mémos pour rendre chaque lecture utile et passionnante.

Explorez notre sélection des meilleurs articles

Avec plus de 1240 contenus inédits, il peut être difficile de savoir par où commencer ! C’est pourquoi nous avons créé une rubrique dédiée : Les meilleurs articles. Vous y trouverez des dossiers approfondis sur des thèmes variés : par exemple, comprendre les souvenirs d’enfance, décrypter la fonction des rêves, revisiter des chapitres marquants de l’histoire, ou encore vous familiariser avec des codes culturels du monde entier. Nous vous recommandons également de consulter nos articles de fond sur la religion et la spiritualité, dont certains consacrés à la lecture et à la mémorisation des sourates, ou encore aux traditions bouddhistes. De la mythologie gréco-romaine aux coutumes du Moyen-Âge, en passant par des fiches sur la bienséance au quotidien, il y en a pour tous les goûts.

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Mémorisation : plus de 3500 moyens mnémotechniques

Parce que retenir facilement n’est pas qu’une question de talent, JeRetiens vous propose des moyens mnémotechniques originaux et accessibles à tous. Vous utilisez déjà, sans le savoir, des phrases-clés ou des images mentales (comme « Mais où est donc OrNiCar ? » ou les poings pour savoir si un mois a 30 ou 31 jours). Nous allons encore plus loin : nos méthodes vous aideront à assimiler des listes de mots, apprendre de nouveaux alphabets (par exemple l’alphabet arabe), mémoriser les capitals du monde, ou encore retenir des séquences complexes comme les sourates et leurs versets, le tout de manière ludique. Notre objectif ? Vous permettre de gagner du temps dans vos études, votre vie professionnelle ou simplement pour nourrir votre passion du savoir.

Des articles de fond pour nourrir votre culture générale

En parallèle des techniques de mémorisation, JeRetiens s’est aussi développé comme un média d’explications pédagogiques. Chaque article se veut à la fois précis et illustré d’exemples concrets. Vous pourrez ainsi explorer l’anatomie du cerveau, découvrir pourquoi nous n’avons que peu de souvenirs de la petite enfance, ou comment fonctionne la répétition espacée pour ancrer vos connaissances. Nous abordons également des sujets variés comme la bienséance et le savoir-vivre, l’évolution de certaines coutumes et même des réflexions sur la spiritualité, la littérature et l’étymologie.

Énigmes, quiz et casse-têtes : amusez-vous en apprenant

Pour rendre l’apprentissage plus amusant, nous proposons aussi des énigmes et casse-têtes. Vous y trouverez des défis logiques, des rébus, des devinettes historiques ou littéraires, et bien d’autres jeux qui feront travailler vos méninges tout en enrichissant votre culture générale. De nombreuses énigmes sont accompagnées de solutions explicatives et de pistes mnémotechniques pour progresser.

Une mini-encyclopédie gratuite, en constante évolution

Avec ses centaines de sujets, JeRetiens a évolué pour devenir une véritable base de connaissances en ligne. Notre plateforme est entièrement gratuite et résulte d’un travail collaboratif : chacun peut proposer ses propres trucs mnémotechniques, enrichir des articles existants ou suggérer de nouveaux thèmes à aborder. Au fil des ans, ce sont 17 ans d’articles, de retours de lecteurs et d’astuces testées qui alimentent ce site. Nous croyons que la connaissance doit être partagée librement pour que chacun puisse progresser et s’ouvrir à de nouveaux horizons.

Nos dernières publications

Si vous êtes un peu perdu, commencez par parcourir nos meilleurs articles : vous y trouverez nos coups de cœur et des textes de fond qui traitent aussi bien de mythologie, de religion, de science ou d’éducation. Nous mettons à jour régulièrement l’article du mois, pour mettre en lumière des sujets phares, des méthodes innovantes ou des découvertes insolites. Pensez également à jeter un œil aux nouveautés pour profiter de contenus encore frais !
Au passage, pour en savoir plus sur l’architecture, découvrez cet article ou celui-ci, qui explorent différents styles et techniques de construction.

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JeRetiens n’est pas seulement une mine d’informations, c’est aussi une communauté. Nous vous invitons à partager vos méthodes, vos anecdotes culturelles ou vos demandes personnalisées pour enrichir encore le site. Vous pouvez également solliciter notre équipe pour inventer un mnémotechnique sur mesure adapté à vos besoins, que ce soit pour apprendre la liste des capitales d’un continent, réviser des textes religieux ou maîtriser de nouvelles règles de grammaire.

Du savoir pour tous : voyagez entre apprentissage et culture générale

Que vous soyez passionné d’histoire, avide de connaissances bibliques ou coraniques, amateur de mythologies ou de coutumes du monde, curieux de mieux apprendre une langue (avec par exemple l’alphabet arabe), ou simplement en quête d’une bonne méthode pour retenir vos cours, vous trouverez forcément votre bonheur dans notre mini-encyclopédie. Chaque article a pour vocation de vous fournir un contenu de fond, tout en vous proposant des moyens mnémotechniques lorsque c’est pertinent.

Prêt à enrichir votre culture et booster votre mémoire ? Parcourez nos articles !

Grâce à ses multiples facettes – culture générale, mémoire, techniques d’apprentissage et sujets de fond –, JeRetiens vous offre un espace de découverte et d’entraînement intellectuel sans égal. Lancez-vous dans l’exploration de nos moyens mnémotechniques, testez votre logique dans nos énigmes, ou commencez par nos articles phares pour un aperçu de la richesse de notre contenu. Vous découvrirez vite que la curiosité et le plaisir d’apprendre sont les plus belles clés pour retenir et comprendre le monde qui nous entoure.

Faites du savoir votre meilleur allié et du plaisir d’apprendre votre moteur !

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Comment trouver les altérations de la gamme de Do Majeur sur le manche de la guitare ?

  • Le dièse
  1. En solfège le dièse utilise ce symbole : #
  2. Le dièse est une altération qui augmente la note d’un demi-ton vers la droite sur le manche de la guitare, c’est à dire de la note la plus grave à la plus aiguë.

Pour retenir dans quel sens ce symbole se déplace sur le manche de la guitare, mémorisez cette phrase : on peut donc dire en un sens que le dièse descend !

« Dièse » et « descend » : ils sont en parties constitués des mêmes lettres.

  • Le bémol
  1. En solfège le bémol utilise ce symbole : b
  2. Le bémol est une altération qui diminue la note d’un demi ton vers la gauche sur le manche de la guitare, c’est à dire de la note la plus aiguë à la plus grave.

Pour retenir dans quel sens ce symbole se déplace sur le manche de la guitare, mémorisez cette phrase : quant au bémol c’est une évidence, il ne peut que monter !

« Bémol » et « monter » : ils sont en parties constitués des mêmes lettres.

  • Qu’est-ce qu’un Demi-ton ?

Ceci n’est pas la moitié d’un thon, pas du tout !

  1. Chaque case sur le manche de la guitare correspond à un demi-ton.
  2. Deux cases sur le manche de la guitare correspondent à un ton.
  • Que remarquez-vous sur le manche de la guitare ?

  1. Vous noterez deux particularités sur toutes les cordes du manche, Mi et Fa ainsi que Si et Do sont séparées par un demi-ton, celles-ci étant juxtaposées il n’y a donc pas de dièse entre ces deux notes.
  2. Cependant il faut savoir que Fa peut aussi s’écrire Mi# sur certaines partitions, le Mi# étant en réalité un Fa.
  3. Même chose pour Si et Do, Do peut s’écrire Si#, le Si# étant en réalité un Do.
  4. Autre particularité : un Fa dièse par exemple est un Sol bémol représentant la même note, aussi un Sol dièse est un La bémol représentant la même note, et ainsi de suite…
  • Autres astuces :
  1. Toutes les notes de la gamme de do se terminant en « i » on leur prochaine note à un demi-ton : Do Ré Mi/Fa Sol La Si/Do
  2. Pour retenir ces deux particularités, apprenez cette phrase mnémotechnique : toute la famille de Sidonie apprend le solfège !

 

En savoir plus :

Demi-ton chromatique ou diatonique ?

Les notes de musique: do, ré, mi, fa, sol, la, si

Traduction du système de notation ; C D E F G A B (C)

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Comment apprendre une nouvelle langue en autodidacte ?

Cet article vous propose d’acquérir quelques méthodes pour apprendre plus facilement et rapidement une langue étrangère en autodidacte.

1) Tout d’abord, avant de se lancer dans l’apprentissage d’une langue inconnue, il est nécessaire d’apprendre son alphabet avec la prononciation de chaque lettre, et surtout apprendre à reconnaître les lettres lorsqu’il s’agit d’une langue non européenne comme le russe ou l’arabe. L’apprentissage de l’alphabet est plus efficace en apprenant des mots utiles comme bonjour, merci, au revoir, etc.

2) Une fois les mots de base appris et que l’on commence à reconnaître les lettres de l’alphabet de la langue que l’on étudie, il est intéressant d’apprendre les mots pour former des questions (quoi, qui, où, comment, etc), les verbes, puis les adjectifs et de les mettre distinctement sous forme de tableau (soit version papier ou sur ordinateur), afin d’avoir une sauvegarde et de pouvoir y revenir pour les réviser.

Le tableau permet de visualiser l’ensemble des mots et parfois de trouver des ressemblances, des points communs ou bien des différence, facilitant la mémorisation (par exemple, en letton, si l’on met tous les adjectifs dans un tableau, on remarque que le mot froid (auksts) ressemble au mot haut (augsts), ainsi vu qu’il est facile de se souvenir qu’en altitude il fait froid, on retient plus facilement augsts et auksts).

Remarque : Ces astuces mnémotechniques sont uniquement utiles pour le démarrage de l’apprentissage, une fois les mots appris, ils nous viennent instantanément à l’esprit, il n’y a alors plus besoin d’avoir recourt aux astuces.

3) Après avoir fait ce classement grâce aux tableaux, il est intéressant de lire, puis de rédiger des phrases. Les phrases permettent de mettre les mots dans un contexte. Pour apprendre à former des phrases l’une des méthodes que l’on peut utiliser est de travailler sur des livres « assimil, méthode intuitive » au travers desquels il est possible de lire et d’apprendre tout un tas de phrases du quotidien, ainsi que quelques éléments culturels. Il est également possible de trouver des exemples de phrases sur Reverso.

4) Pour trouver tout le vocabulaire nécessaire afin d’apprendre efficacement une langue étrangère, il est essentiel d’avoir un dictionnaire, pour cela il est possible de trouver deux dictionnaires en ligne fiables, et contenant plusieurs langues : dict.com et wordreference.com , ainsi que dictionary.cambridge.org .

5) Pour trouver la prononciation des mots, deux solutions s’offrent à vous, la première est d’écouter chaque prononciation sur forvo.com , un site où des personnes de tous les pays proposent la prononciation de leur langue maternelle.

6) La deuxième solution pour la prononciation des mots est de trouver un correspondant avec qui des échanges linguistiques peuvent avoir lieu. L’avantage est de pouvoir enseigner sa langue maternelle facilement en échange d’un apprentissage de la langue maternelle du correspondant.

8) Afin d’entretenir ses connaissances acquises, il est nécessaire de réviser ! Il est alors possible d’utiliser une méthode utilisant des « flashcards », où un mot est proposé automatiquement par un programme informatique, et où il est possible de répondre en tapant le mot à traduire. Pour cela, des logiciels existent comme « mnemosyne », « anki », « supermemo », etc…

8) (il s’agit d’un bonus, en soit l’article peut s’arrêter là, la partie qui va suivre s’adresse aux curieux) basé sur le principe des flashcards.

L’idée consiste à faire un petit programme informatique pour réviser des mots de vocabulaire (il sera partagé en fin d’article, après quelques informations avant son utilisation (concernant son installation), il n’y aura pas besoin d’avoir des connaissances en programmation).

Le fonctionnement du programme est simple : on entre dans une liste un grand nombre de mots en français, par exemple des verbes, puis dans la liste du dessous on entre ces mêmes verbes mais dans la langue qu’on étudie (anglais, russe, arabe, etc).

Ensuite il suffit de lancer le programme informatique (une à deux secondes de chargement), puis celui-ci nous demande de traduire dans la langue qu’on étudie, un mot écrit en français.

L’avantage de ce programme par rapport à un Quiz, c’est que la traduction ne peut venir que de nous, que de notre cerveau, cela sollicite et favorise donc davantage la mémorisation.

Dans l’exemple suivant, le mot en français qui s’affiche est « ressembler », il est à traduire en anglais, on entre alors le mot « look like », puis le programme envoie la traduction enregistrée qui est aussi « look like », le joueur ne s’est donc pas trompé. En revanche, si on avait mis « look after » qui signifie « s’occuper de », le programme aurait ensuite lancé la correction « look like », par conséquent le joueur se serait trompé car cela n’aurait pas été la même traduction.

Nous allons partager ce programme en fin d’article, mais il nécessite quelques manips avant d’être opérationnel :

Tout d’abord, il faut télécharger « Visual C++ 2008 Express » sur 01net.com, celui-ci car il n’est pas trop gourmand en octets, et est rapide d’utilisation.

Une fois le téléchargement effectué, vous devriez avoir une fenêtre visual C++ 2008 (de couleur or), il faudra ensuite aller dans « Fichier », puis « Nouveau », puis « Projet ».

Ensuite, il faut aller dans « win32 », puis donner un nom, ici on peut mettre « Mon Projet ».

Ensuite, une fenêtre Assistant va s’ouvrir, il faudra cliquer sur « Suivant ».

Ensuite, il faudra cocher la case « Projet Vide » afin de ne pas avoir de problème lors du lancement du programme.

Ensuite,il faudra cliquer droit sur « Fichiers sources », puis gauche sur « Ajouter », puis « Nouvel élément ».

Ensuite, il faudra nommer le fichier « main.cpp », main pour principal, et cpp pour le langage de programmation utilisé qui est du C++, mais vous n’avez pas besoin de le connaître, il suffira juste de faire un copier/coller du programme en fin d’article dans la page blanche qui va s’afficher juste après avoir cliqué sur « Ajouter ».

Le programme à copier/coller est dans le fichier suivant :

Programme_Apprendre_des_Langues

Exemple de modification possible (en rouge) :

#include <iostream>
#include <iostream>
#include <stdlib.h>
#include <time.h>
using namespace std;
int main(){  // création de la fonction main
srand(time(0));
int nbAleatoire (int min, int max) ;
char liste1[][1000]={« ressembler », »sembler », »menacer »}; 
char liste2[][1000]={« look like », »seem », »threaten »}; 
int x = rand() % 3;   // (3 correspond au nombre de mots dans une liste)
int guess;
while(1){
srand(time(0));
system(« CLS ») ;
cout << « Traduction de : « ;
cout << liste1[x] << endl ;
cin >> guess;
cout << liste2[x] << endl ;
cin.clear();
fflush(stdin);
x = rand() % 3;
system(« pause »);}
system(« pause »);
return 0;}

Ce que vous pouvez modifier dans le programme est en rouge, par exemple à la place de faire de l’anglais, vous pouvez faire de l’allemand ou de l’espagnol, dans ce cas il suffit de modifier la liste des mots français, et la liste des mots anglais comme suit :

char liste1[][1000]={« bonjour », »au revoir », »quoi », »qui », »penser »}; 
char liste1[][1000]={« Guten Tag« , »auf Wiedersehen », »was », »wer », »denken »};
int x = rand() % 5;  // (on a 5 mots dans une liste)

Par contre ce programme connaît ses limites.. il est très utile pour réviser les langues avec un alphabet latin (allemand, anglais, espagnol, letton, etc…), mais pour réviser des langues avec leur alphabet propre (russe, arabe, chinois, etc…) le mieux pour réviser les mots de vocabulaire serait de se faire soi-même deux tableaux sur open office (ou sur feuille papier), dans le premier tableau on mettrait tous les mots en français à traduire, et dans le deuxième tableau tenter de traduire les mots du premier tableau.

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Bon anniversaire !

Ça y est, c’est officiel… en ce 25 septembre JeRetiens souffle ses dix bougies !
Un bel âge pour faire une petite rétrospective de sa cyber-histoire.

Il y a dix ans… un concept

JeRetiens.com est mis en ligne sur une plateforme « Joomla » (WordPress n’était pas encore tip-top à l’époque !) hébergée gratuitement par Luan et son projet « gratos4you ». L’objectif est de constituer un gigantesque recueil de moyens mnémotechniques. L’idée de base était de recenser tout ce qui existait et d’y joindre mes moyens mnémotechniques personnels.
Lorsque je lance le site, je termine mes études pour devenir prof et je pense que le concept mnémotechnique dans la pédagogie est prometteur. Mon envie est d’offrir ces ressources au plus grand nombre: aux enseignants, aux étudiants, et à toute personne désireuse d’apprendre, et d’apprendre à apprendre.

Un site qui a fait le buzz

Très vite, plus de 200 moyens mnémotechniques sont publiés et créés. Les articles sont alors très sommaires puisqu’ils ne contiennent que les astuces mais le concept inédit plait. Moins d’un mois après le lancement, JeRetiens attire déjà l’oeil des médias et réalise un petit buzz malgré lui. On en parle sur MTv, Radio Contact, Radio France, Le Monde,… et le site a même droit à un sujet dans Télématin ! Le petit succès amené par la publicité réalisée par les journaux/radios/télés fait planter l’hébergement qui ne supporte pas une telle charge de visiteurs (on parle alors de 1500 visiteurs par jour)…

Pirates !

De plus, le beau projet d’hébergement gratuit n’est financièrement plus tenable pour son créateur et ferme ses portes. JeRetiens déménage vers OVH et durant le transfert perd son .com qui est « volé » par des cyber-squatteurs, lesquels demandent une rançon !
Comme nous ne négocions pas avec la flibuste, JeRetiens change de nom de domaine en jeretiens.be, puis .net pour être plus international. Mais… tout son référencement est à refaire !
Cela peut paraître anecdotique, mais le site tel que lancé à ses débuts était très bien positionné sur Google, sur certains articles il arrivait même devant Wikipédia. Va commencer une traversée du désert plus ou moins longue en termes de visites… bien que le site maintienne son cap avant qu’il ne retrouve ses positions d’antan.

Du partage, encore et toujours du partage

Si il y a bien une idée qui marche c’est celle du partage. Et ce, quelle que soit l’extension du nom de domaine.
Toujours d’application aujourd’hui, chacun peut proposer son propre truc ou demander un truc sur mesure !
Ces deux concepts indissociables font très vite l’identité de JeRetiens et forgent autour de lui une petite communauté de mnémonistes qui publient plus ou moins régulièrement leurs propres astuces.

Une évolution pédagogique qualitative

Au cours de sa petite existence, la ligne éditoriale de JeRetiens va bouger. 5-6 ans après son lancement, ce ne sont plus de simples mnémoniques qui sont publiés mais de vrais articles pédagogiques qui décortiquent le sujet qu’ils exposent avec des mots simples et non réducteurs.
JeRetiens souhaite fournir du contenu de qualité et une manière de le retenir car une bonne mémorisation passe avant tout par une bonne compréhension.

C’est fort de ce principe qu’un travail de fond est effectué sur chacun des moyens mnémotechniques présents sur le site. Les articles deviennent des ressources à part entière et le moyen mnémotechnique associé au sujet offre une petite originalité pédagogique supplémentaire.
Durant un an entre 2013 et 2014 du contenu sera écrit pour chaque thème et l’architecture du site revisitée.

Entre 2014 et 2015, c’est sous le leitmotiv « un article par jour » que JeRetiens passe son année ! La cadence est difficile à tenir et près de 300 articles inédits sont rédigés cette année-là.
Année qui voit la première vague de parutions de petites annonces sur le site de culture.be pour m’assister dans ce sacerdoce ! Une petite équipe d’auteurs réguliers est constituée.

Vers encore plus d’interactivité

Ces derniers temps, la fréquence des articles s’est espacée dans le temps mais leur qualité n’a jamais été aussi élevée !
JeRetiens a développé parallèlement aux articles pédagogiques et aux moyens mnémotechniques une partie dédiée aux méthodes de mémorisation comprenant de nombreux tutoriels pour améliorer sa mémoire de manière impressionnante et bien entretenir son cerveau.
Parallèlement à cela, une dizaine de quiz ont été réalisés pour tester ses connaissances tout en apprenant de ses erreurs.

Quelques chiffres !

Aujourd’hui, JeRetiens se porte à merveille !
Près de 700 articles sont publiés, 68 méthodes de mémorisation et plus de 2500 moyens mnémotechniques.

Vous êtes chaque jour entre 7000 et 9000 à consulter le site.
Vous êtes entre 250.000 et 300.000, chaque mois et près de 3.000.000 par an !
Et… ces chiffres ne font qu’augmenter de semaine en semaine !

Et pour les dix années à venir ?

Notre philosophie reste et restera intacte ! Nous continuerons à proposer du contenu toujours plus qualitatif et ce toujours dans la gratuité la plus totale !
Un contenu accessible sans obligation d’inscription comme nous y tenons depuis le début.
Des articles de référence pour aider les étudiants à comprendre et les professeurs à diversifier leur matière; pour saisir la curiosité du plus grand nombre; et pour modestement contribuer à la démocratisation du savoir.

Encore plus de jeux, de quiz, plus interactifs.

Un petit concours dans les semaines à venir… pour fêter notre anniversaire !

Et vous dans tout ça ?

Tout d’abord au nom de l’équipe de JeRetiens: merci :)

Si l’envie d’écrire et de partager vos connaissances vous titille, n’hésitez pas à Nous contacter !
Si vous souhaitez nous laisser un petit mot ou un petit témoignage, rendez-vous sur la page dédiée au livre d’or: ici

Si vous souhaitez nous faire un petit cadeau (supporter les serveurs, l’hébergement, etc.), un petit coup d’oeil sur notre page tipeee nous ferait plaisir :)

Et sinon… invitez vos amis à aimer notre page facebook, à connaître JeRetiens, et parlez-en autour de vous ! :)

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Quelles sont les différentes monnaies d’Amérique du Sud ?

L’Amérique du Sud est composée de 12 pays qui possèdent chacun une monnaie différente, parfois sous le même nom, mais ne possédant pas la même valeur.

Carte d'Amérique du Sud et Monnaies

– Le peso est le nom de monnaies différentes et présentent dans 4 pays d’Amérique du Sud (Argentine, Chili, Colombie et Uruguay), ainsi que dans 3 autres pays d’Amérique (Cuba, République dominicaine et Mexique).

peso argentin, chilien, colombien et uruguayen

  • Sur le billet de 10 pesos argentins, on retrouve Manuel Belgrano, l’un des principaux leaders de la guerre d’Indépendance (indépendance le 25 mai 1810) et le créateur du drapeau de l’Argentine.
  • Sur le billet de 5000 pesos chiliens, on retrouve Gabriela Mistral, féministe et poétesse chilienne, Prix Nobel de littérature en 1945.
  • Sur le billet de 1000 pesos colombiens, on retrouve Jorge Gaïtan, un homme politique colombien. En 1948, son assassinat à Bogota lorsqu’il fut candidat du parti libéral colombien a été le début de la période de troubles connue sous le nom de La Violencia.
  • Sur le billet de 200 pesos uruguayens, on retrouve Pedro Fidari, écrivain et peindre uruguayen.

– Le réal brésilien (au pluriel réaux en français, et réais en portugais) est la monnaie officielle du Brésil depuis 1994, pays lusophone (où la langue officielle est le portugais).

1 réal brésilien et 2 réaux

– Le bolivar vénézuélien est la monnaie officielle du Venezuela depuis 1879.

2 bolivars vénézuéliens

Sur le billet de 2 bolivars vénézuélien, on retrouve Francisco de Miranda, héros de l’indépendance du Venezuela (en 1811). Ayant fait partie des généraux de la Révolution française (en 1789), son nom figure sur l’Arc de triomphe à Paris.

– Le nuevo sol péruvien est la monnaie officielle du Pérou depuis 1991.

Nuevo sol perou

Sur le billet de 10 nuevo soles, on retrouve José Quiñones Gonzales, aviateur de l’armée de l’air péruvienne, reconnu héros de la nation en 1966 lorsqu’il se sacrifie en s’écrasant sur une batterie équatorienne lors de la bataille de Zarumilla pendant la guerre péruano-équatoriale de 1941.

Sur le verso de ce même billet, figure le site inca de Machu Picchu.

Les monnaies des autres pays sont la gourde pour Haïti, le boliviano pour la Bolivie, le guarani pour le Paraguay, le dollar américain pour l’Équateur, le dollar guyanien pour le Guyana, le dollar du Suriname, et l’euro pour la Guyane.

Astuce :

Retenez que le peso est « archiconnu », pour se souvenir que le peso peut être argentin, chilien, colombien, et uruguayen.

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Quelle différence y a-t-il entre les otaries, les phoques, et les morses ?

L’article qui va suivre vous propose de faire la différence entre les otaries et les phoques, et d’avantage. L’ensemble des animaux que nous allons voir dans cet article sont des pinnipèdes, c’est-à-dire des mammifères adaptés à la vie marine.

Les otaries sont des mammifères marins carnivores appartenant à la famille des Otariidés. Elles possèdent de petites oreilles, et ont conservé l’usage de leurs membres postérieurs leur permettant de vivre en milieu marin où elles palment avec leurs pattes avant, et sur terre où elles avancent par petits bonds.

Les lions de mer (otaries de Steller) font eux aussi partie de la famille des Otariidés, mais contrairement aux otaries, les lions de Mer sont plus grands et vivent au sud de la Californie, sur la côte de l’océan Pacifique jusqu’au Japon.

Otarie ou Lion de mer ?
Otarie et Lion de mer

Les phoques sont des mammifères carnivores appartenant à la famille des Phocidés; ils n’ont pas de pavillon au niveau de l’oreille, se déplacent au sol en rampant, et dans l’eau en se propulsant grâce aux ondulations de leur corps. Le phoque gris peut être observé, au large de la Bretagne, en mer d’Iroise.

Les éléphants de mer font aussi partie de la famille des Phocidés, tout comme le léopard des mers qui est le plus féroce des cinq espèces de phoques présentes en Antarctique (phoque de Weddell, éléphant de mer du sud, phoque crabier et phoque de Ross).

Phoque ou éléphant de mer ?
Phoque, léopard de mer et éléphant de mer

Les morses sont des mammifères carnivores appartenant à la famille des Odobenidae, dont le morse est le seul taxon encore non éteint.

Astuce :

Pour se souvenir que l’otarie possède un pavillon auriculaire contrairement au phoque, on peut se dire que les mots « otarie » et « oreille » commencent par la même lettre.

Par ailleurs, pour se souvenir que l’otarie arrive à se tenir sur ses deux nageoires avant lorsqu’elle est sur terre, on peut se dire que « l’otarie est haute » dans le sens où elle arrive à se tenir droite contrairement au phoque.

Phoque ou Otarie ?
Phoque et Otarie

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Qui sont les Inuits ?

Où vivent-ils ?

Les Inuits sont les habitants autochtones de la région arctique de l’Amérique du Nord, du détroit de Béring à l’est du Groenland, ce qui représente plus 6000 kilomètres. Les Inuits, qui occupent le Canada arctique, vivent également dans le nord de l’Alaska et au Groenland et comptent de proches parents en Russie. Ils sont unis par un patrimoine culturel et une langue communs. Les Inuits peuplent les territoires suivants : de la Sibérie et de l’Amérique du Nord (l’Alaska, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, le Québec, le Labrador) ainsi que du Groenland. Au Groenland, au Canada et en Alaska, il y a environ 150 000 Inuits dont 40.000 au Canada.

Distinction de vocabulaire différence entre Inuit et Esquimau

Nanouk l'esquimau 1922 film Flaherty
Affiche du premier film sur les Inuits, considéré comme le premier documentaire jamais réalisé, intitulé en français « Nanouk l’Esquimau », par Robert Flaherty en 1922.

Jusqu’à récemment les non-Inuits les appelaient « Esquimaux ».
Aujourd’hui, une préférence est donnée à leur propre terme « Inuit », qui signifie tout simplement « les êtres humains ».

Le mot Esquimau, qui provient de la langue crie, signifie « qui mange la viande crue ». Ce terme est considéré péjoratif. Le mot Inuit est le terme juste. Les Inuits préfèrent le nom qu’ils se sont donné, soit celui d’Inuits, qui signifie « les êtres humains » en inuktitut.
Les Inuits du Canada n’ont toujours pas de statut juridique particulier contrairement aux peuples amérindiens.

Les Cris sont une nation autochtone d’Amérique du Nord. Ils s’étendent des Montagnes Rocheuses à l’Océan Atlantique à la fois au Canada et aux États-Unis. La langue crie est l’une des langues amérindiennes les plus parlées de l’Amérique du Nord, mais tous les Cris ne la parlent pas couramment.

Approche historique

Les Inuits de l’Amérique du Nord ne sont pas, à proprement parler, ni des Amérindiens ni des Premières nations (Le terme Amérindiens, ou Indiens d’Amérique, désigne les premiers occupants du continent américain (autrefois appelé « Indes occidentales »), et leurs descendants. En absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de « premières nations » ou « premiers peuples » pour les Nord-Amérindiens.), bien qu’autochtones ; leurs ancêtres seraient venus en Amérique plusieurs millénaires après l’arrivée des Paléoasiatiques qui sont en fait, les ancêtres des Amérindiens. Il y a parfois confusion entre les termes Inuit et Innu. Les Innus sont plutôt des Amérindiens qui vivent dans la forêt boréale du nord-est du Québec et au Labrador.

Vers 8000 avant J.C. et durant les 6000 ans qui ont suivis, au moment où le détroit de Béring était envahi par les eaux, des petits groupes de chasseurs arrivent en Alaska. Il y a de fortes chances que ces gens aient traversé la banquise entre l’Ancien et le Nouveau Monde. Dans cette partie du détroit de Béring, d’après la situation géographique des îles Diomède (en plein milieu du détroit, comme sur l’image ci-dessous), il n’y a qu’une vingtaine de kilomètres tout au plus entre deux terres. Donc, seulement trois ou quatre jours de marche ont été nécessaires pour faire le voyage. D’après les fouilles des plus vieux sites en Alaska, ce peuple était de la tradition microlithique de l’Arctique qui est fort similaire aux groupes du Néolithique de la Sibérie. Ces chasseurs n’ont jamais atteint la côte sud de l’Alaska et les îles Aléoutiennes. Ils se sont répandus rapidement dans le Canada arctique et le Groenland à la poursuite de bœufs musqués ou mammifères marins.

Les îles Diomède situées au milieu du détroit de Béring qui sépare le continent asiatique du continent américain.
Les îles Diomède situées au milieu du détroit de Béring qui sépare le continent asiatique du continent américain.

Les origines et descendances

On peut retracer l’origine des peuples anciens par l’étude des langues utilisées par ces derniers et par les caractéristiques physiques des populations concernées. On sait aujourd’hui que tous les groupes d’Inuits nord-américains ont des langues apparentées.

Activités économiques : de subsistance ou monétaire ?

Les Inuit conservent des liens très étroits avec la terre et la mer. Avec l’émergence d’une économie mixte de subsistance/monétaire, les revenus d’emploi servent souvent à acheter l’équipement destiné à la chasse et à la pêche de subsistance.

Un des plus grands gisements connus de nickel–cuivre dans le monde, a été autorisée pour 1998; cette exploitation pourrait créer 400 emplois, dont 20 % seraient réservés aux Inuit

Toutes ces activités d’exploration pourraient transformer radicalement la situation économique dans les écozones arctiques

Certaines activités traditionnelles inuit sont intégrées à l’industrie touristique, notamment la chasse au gros gibier comme l’ours blanc, le bœuf musqué et le caribou de la toundra. La chasse sportive à l’ours blanc, avec environ 60 expéditions par an, est la pierre angulaire de cette industrie pour plusieurs collectivités des Territoires du Nord-Ouest. Une chasse à l’ours blanc de cinq à six jours représente un coût moyen de 15 000 $, dont plus de la moitié revient à la collectivité.

Trois espèces de phoques sont capturées. Les trappeurs commerciaux continuent d’exploiter plusieurs espèces d’animaux à fourrure. La production de fourrures reste un élément important de l’économie inuit

Toutefois, les activités de récolte peuvent représenter des coûts annuels d’investissement et d’exploitation s’élevant à plus de 10 000 $ par exploitant. Les chasseurs et les trappeurs ont eu recours au système d’aide sociale pour obtenir des fonds nécessaires au maintien de leur mode de vie traditionnel. En raison du caractère dévalorisant de ce système, le rôle du chasseur et du trappeur tend ainsi à être déprécié (GTNO, 1989).

L’économie de subsistance assure l’existence des Inuit depuis des générations.
De nombreux Inuit, se considèrent comme des chasseurs ou des trappeurs à plein temps ou à temps partiel qui ajoutent à leur récolte un revenu salarial.
Même pour les Inuit employés comme salariés à plein temps, la chasse et la pêche pratiquées la fin de semaine constituent un moyen important de compléter leurs disponibilités alimentaires par du poisson et du gibier.
La chasse est prisée pour sa contribution à l’indépendance, au respect de soi et des autres, aux traditions, aux relations familiales et à un mode de vie sain

Aide sociale : éducation et santé

L’Inuktitut (langue Inuit) est enseignée comme deuxième langue dans les écoles.

Des programmes de formation à l’informatique sont organisés dans la même école pour les adultes. (économie monétaire)

Pour traiter l’alcoolisme et la drogue, les gouvernements forment des travailleurs de la santé Inuits, qui ont eux aussi des problèmes de drogue ou d’alcool.

Situation politique et historique des collectivités Inuits.

Les Inuits du Canada

Les Inuits du Canada devinrent citoyens du Canada en 1925. Après la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement canadien essaya de sédentariser les Inuits dans le but de lutter contre la pauvreté, avec peu de résultats car les emplois étaient très limités et ainsi les Inuits devinrent dépendants de la sécurité sociale. Au milieu des années 1960, presque tous les Inuits canadiens étaient sédentarisés.

La lutte pour un gouvernement inuit a commencé dans les années 1960. De jeunes Inuits rédigèrent des périodiques éducatifs pour les adultes, et dans le delta du MacKenzie le « Committee for the Original Peoples Entitlement » (Comité pour le Droit des Premières Nations) fut fondé pour représenter les Inuits. Les « Eskimo Coops » furent établis pour aider les Inuits à faire commerce de leurs œuvres d’art et à conserver le contrôle de leur vente.

La Commission pour les Premiers Peuples fur nommée en 1969 et en 1971 le  » Inuit Tapirisat » du Canada, la Fraternité Inuit, fut fondée afin de proposer la création d’un nouveau territoire appelé Nunavut (« notre pays ») avec une majorité de citoyens inuits. Cette proposition incluait même une revendication territoriale en 1976. Après des années de lutte, l’Accord définitif du Nunavut fut signé en 1993 et le territoire du Nunavut fut proclamé le 1er avril 1999. Il comprend également la région de Baffin (Qikiqtaaluk) à l’est et du nord, la région de Kivalliq au sud et au centre et la région de Kitikmeot au centre et à l’ouest. Ce territoire a un gouvernement territorial élu.

Au Nunavut, la population âgée parle inuit tandis que les jeunes parlent anglais. L’inuktitut est utilisé dans les médias et est enseigné comme deuxième langue dans les écoles. Il faudrait cependant plus de moyens pour avoir plus d’enseignants en l’inuktitut, des programmes de formation et du matériel linguistique afin de donner aux élèves un enseignement linguistique plus adapté.

Les Inuits d’Alaska

Une colonie russe fut fondée en 1742 en Alaska. Les Russes restèrent en Alaska comme marchands de fourrures jusqu’en 1867, date à laquelle ils vendirent leur territoire (et en même temps ses habitants sans même leur demander la permission). L’Alaska devint un état des États-Unis en 1959. En 1971 le « Native Settlement Act » (accord sur revendications autochtones en Alaska) fut proclamé. 962,5 millions de dollars et 180 000 km2 de terre furent donnés aux Inuits. Les fonds et la terre sont administrés par des corporations régionales, mais les Inuits n’en reçoivent qu’une partie, sans être autonomes.

L’inupiak, dialecte inuit d’Alaska est aujourd’hui en grande partie parlé par les gens de plus de 40 ans, tandis que les jeunes préfèrent parler anglais. On l’enseigne pour l’éducation et la religion dans les écoles dépendantes du gouvernement inuit.

Les Inuits du Groenland

Le Groenland est une colonie danoise depuis 1721. Il est resté isolé jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, lorsque le gouvernement danois conclut un accord avec les États-Unis, cédant à ceux-ci le droit d’utiliser à des fins militaires ces îles d’une importance stratégique. L’état colonial fut finalement abrogé en 1953. Le Groenland devint une province du Danemark avec deux sièges au parlement national. Le Gouvernement groenlandais, fondé en 1973, avait la mainmise totale sur toutes les affaires intérieures. Le Groenland a adhéré à l’Union Européenne en 1973, mais l’a quitté en 1986 après un référendum populaire.

Kaalallit est le nom que les Inuits du Groenland utilisent pour eux-mêmes. L’inuktitut du Groenland est aussi appelé groenlandais et le dialecte groenlandais de l’ouest est utilisé pour la communication dans tout le pays. Le groenlandais est enseigné dans les écoles et est très vivant aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Contrairement aux autres dialectes inuit, il existe une importante diversité littéraire au Groenland. La majorité des Groenlandais parlent aussi le danois.

 

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