Comment apprendre le Morse ?

Comment apprendre l’alphabet Morse ?

Le code Morse
L’alphabet/code Morse

L’alphabet Morse a été inventé en 1832 par Samuel Morse et son assistant resté dans l’ombre Alfred Vail. Un code de caractères, des points (.) et des traits () sont attribués à chaque lettre, chiffre, ou ponctuation ce qui permet de transmettre un message ou un texte à l’aide d’impulsions courtes (les points) ou longues (les traits). Ces impulsions peuvent être produites par la lumière (on se rappelle des SALUT (… .- .-.. ..- –) lancés à la lampe de poche à nos amis voisins durant notre enfance), des signes ou alors des bruits.

Il existe une manière assez simple pour retenir du moins retrouver le langage morse.

 

On associe à chaque lettre un mot qui commence par cette même lettre. On découpe ce mot en syllabes et lorsque la syllabe comprend le son “O”, cela équivaut à un “trait” dans l’alphabet Morse. Si la syllabe ne comprend pas le son “O”, ce sera un point.

Ce qui nous donne:

a: arnold        g: gondole      m: moto            s: sardine               y: yoshimoto

b: bonaparte   h: hilarité        n: noël              t: thon                   z: zoroastre

c: coca-cola     i: ici               o: ostropo         u: union

d: docile          j: jablonovo    p: psychologie   v: valparaiso

e: eh               k: kohinor      q: quoquorico    w: wagon-post

f: farandole      l: limonade     r: ramoneur      x: xocadéro

Alphabet morse:

a: . –               g: – – .      m: – –         s: . . .     y: – . – –

b: – . . .           h: . . . .      n: – .         t: –          z: – – . .

c: – . – .           i: . .           o: – – –     u: . . – 

d: – . .             j: . – – –      p: . – – .   v: . . . –

e: .                 k: – . –        q: – – . –   w: . – – 

f: . . – .            l: . – . .      r: . – .       x: – . . –

 

Quelques exemples:

Pour transcrire le c, on prend l’association “coca-cola”. Les syllabes contenant “o” correspondent à un trait, donc: coca-cola, ce qui donne: – . – .

Un autre exemple, le i, on prend l’association “ici”. Il n’y a pas de “o” dans les deux syllabes de “ici”, donc pas de traits. Le i correspond donc à deux points: . .

Un dernier exemple pour la route: nous avons associé à la lettre B “Bonaparte”: ce nom se compose de quatre syllabes: bon a par te et il n’y a que “bon” qui possède le son “o”, du coup la lettre B est codée avec un trait (bon) et trois points (a par te) – . . .

A vous de jouer !

13 commentaires
  1. Jane dit

    Super ! Merci pour cet article :)

  2. Paul dit

    Vraiment génial. Bien que certains mots soient un peu tirés par les cheveux.
    Je cite: valparaiso, ville du chili…
    on peut le remplacer par Vade retro par exemple.

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